Fernandel, la transmission familiale

Petit-fils de Fernandel, Vincent évoque la mémoire de son grand-père, la transmission familiale et son propre parcours artistique. Une rencontre qui l’amène aussi à parler des Vosges et de son amour pour Les Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet.

À Vittel, le petit-fils de Fernandel évoque son grand-père, la transmission familiale, son parcours artistique et son lien avec les Vosges.

Fernandel, un grand-père avant d’être une vedette

Né après la disparition de Fernandel, Vincent Fernandel a découvert son grand-père à travers les souvenirs racontés par son père, Franck, mais aussi grâce aux films disponibles en VHS.

Dans la famille, il n’était cependant pas question de parler constamment de la vedette. « Mon père ne me parlait pas de Fernandel. Il me parlait de Fernand », explique-t-il.

Il revient également sur Henriette, l’épouse de Fernandel, et sur la place essentielle qu’elle occupait dans sa vie. Selon lui, le pseudonyme de l’artiste trouve d’ailleurs son origine dans cette histoire d’amour.

Il décrit aussi un homme issu d’un milieu très pauvre, contraint de travailler dès l’enfance et qui a longtemps enchaîné les petits métiers avant de vivre de son art.

Une transmission sans chercher à reproduire le passé

Cette histoire familiale n’a pas conduit Vincent à vouloir reproduire le parcours de son grand-père. Journaliste pendant de nombreuses années, puis professeur de théâtre, metteur en scène et auteur de pièces, il développe aujourd’hui également des spectacles pour les jeunes et les adultes.

« Je ne me sens pas l’héritier de qui que ce soit », affirme-t-il. Il préfère se définir simplement comme le fils de Franck et le petit-fils de Fernand.

Son goût pour la Provence se retrouve aujourd’hui sur scène avec Les Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet. Des textes qu’il admire profondément et qu’il prend plaisir à interpréter.

Les Vosges ne lui sont pas inconnues. Il raconte y être venu pour la première fois quatre ans auparavant, à Sainte-Marie-aux-Mines, à l’occasion du tournage du film Frères, avec notamment Mathieu Kassovitz et Yvan Attal. Il travaillait alors de nuit dans les forêts comme photographe de plateau et réalisateur d’un making-of.

Une première rencontre avec le massif qu’il résume en quelques mots : « C’était rude, mais c’était beau. »

Cette interview fait ainsi dialoguer mémoire familiale, cinéma, théâtre et transmission, entre l’héritage de Fernandel et le parcours personnel de son petit-fils.

Cette histoire familiale n’a pas conduit Vincent à vouloir reproduire le parcours de son grand-père. Journaliste pendant de nombreuses années, puis professeur de théâtre, metteur en scène et auteur de pièces, il développe aujourd’hui également des spectacles pour les jeunes et les adultes.

« Je ne me sens pas l’héritier de qui que ce soit », affirme-t-il. Il préfère se définir simplement comme le fils de Franck et le petit-fils de Fernand.

Son goût pour la Provence se retrouve aujourd’hui sur scène avec Les Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet. Des textes qu’il admire profondément et qu’il prend plaisir à interpréter.

Les Vosges ne lui sont pas inconnues. Il raconte y être venu pour la première fois quatre ans auparavant, à Sainte-Marie-aux-Mines, à l’occasion du tournage du film Frères, avec notamment Mathieu Kassovitz et Yvan Attal. Il travaillait alors de nuit dans les forêts comme photographe de plateau et réalisateur d’un making-of.

Une première rencontre avec le massif qu’il résume en quelques mots : « C’était rude, mais c’était beau. »

Cette interview fait ainsi dialoguer mémoire familiale, cinéma, théâtre et transmission, entre l’héritage de Fernandel et le parcours personnel de son petit-fils.

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